Les atouts de l’email marketing

On l’a dit mort ou obsolète à plusieurs reprises, malgré tout l’email marketing est toujours vivant. Il ne fait d’ailleurs pas que survivre ou vivoter, il est une des stratégies les plus efficaces pour atteindre son prospect.

Il peut donner l’impression d’être totalement dépassé, d’être le parent pauvre des différents canaux d’acquisition et pourtant les résultats, lors d’une utilisation correcte font de lui le principal canal d’acquisition. Pour bien se rendre compte de son importance, regardons ses nombreux atouts (et aussi ses quelques défauts).

De nombreux atouts pour l’email marketing

La réalisation d’un email-marketing est une chose aisée à produire, notamment grâce à l’utilisation des différentes solutions qui existent sur le marché (comme Mailchimp, Sarbacane,…). Malgré tout, aisé ne veut pas dire rapide à faire (pour cela, il faut connaître ses cibles marketing). N’importe qui, sans connaissance spécifique, peut réaliser une campagne d’emailing.

De plus, si votre mail correspond aux attentes de votre cible, il va permettre de les fidéliser. Pour cela, il est nécessaire de les cibler. Un email promotionnel pour un magasin de jeux vidéo en Alsace aura peu de chances d’intéresser une septuagénaire du pays basque… Il est ainsi possible de cibler les bonnes personnes pour que votre message rencontre le succès escompté !

Etant donné qu’il ne nécessite pas de préparation ou de développement spécifique, les coûts y afférant sont peu élevés. A cela, il faut ajouter que le temps de livraison des messages sont ridiculement bas.

Un autre intérêt, et non des moindres, est que vous pouvez suivre les emails, voire les actions des utilisateurs, ce qui vous permettra de calculer facilement le ROI de cette action.

Quelques petits désavantage de l’email marketing

En effet, aucun système n’étant parfait, l’email marketing a deux petits désavantage.

A l’inverse des réseaux sociaux, il est impossible de le modifier une fois envoyé (on peut très facilement comprendre pourquoi).

Le second est le risque de voir son domaine qualifié comme spam . Ainsi, des outils existent pour savoir comment est considéré votre domaine, le plus connu étant Mxtoolbox. De plus, certains services calculent, en avance, le taux de spam probable et vont refuser d’envoyer votre email, si le taux est trop important . C’est un bon point pour votre image de marque !

 

Finissons avec quelques statistiques pour montrer que l’email marketing est loin de mourir. Radicati Group prévoit en 2021, 4,1 milliards d’utilisateurs et 320 milliards d’emails envoyés par jour ! Si vous n’utilisez pas encore ce canal d’acquisition, il est encore temps de vous y mettre !


Si vous souhaitez avoir un accompagnement personnalisé pour réaliser vos campagnes marketing via les emails, contactez Richard Bulan !

Quelles balises optimiser en SEO ?

Pour que votre site soit optimisé pour les moteurs de recherche, il est essentiel de respecter certaines bonnes pratiques. Ainsi, les différentes balises présentes sur votre site sont un critère important pour favoriser votre référencement (en plus de son UX design). Elles permettent aux différents moteurs de recherche de comprendre plus facilement de quoi vous traitez et de percevoir votre valeur ajoutée pour leurs utilisateurs. Avec elles, votre référencement naturel, votre SEO en sera renforcé. Il existe ainsi des balises qui sont obligatoires à utiliser si vous voulez que votre site soit compris correctement. D’autres sont optionnelles, mais n’en restent pas moins très importantes.

Petits points avant d’énoncer les différentes balises : nous partirons du postulat que vous souhaitez optimiser votre site pour les moteurs occidentaux (Google, Bings, Qwant et consort).

***

Les balises à optimiser pour un bon référencement

Les deux premières qui sont indispensables vont indiquer le titre de votre page. Mais pourquoi deux, me direz-vous ? La première se situe directement dans le code de votre page (dans le header pour être précis) et va principalement servir aux moteurs de recherche (ainsi qu’aux navigateurs pour faire apparaître le titre de votre page sur l’onglet). La seconde balise ouvrira la structure de votre page. Elle devra permettre aux utilisateurs de mieux comprendre de quoi vous parler.

La première est donc la balise <title> (facile) et la seconde sera votre <H1>. Votre mot clé principal doit se trouver dans ces deux titres. Malgré tout, les deux doivent être différentes. Pour continuer à structurer votre page, vous utiliserez d’autres balises « Hn » (de H2 à H6), mais la balise doit être la seule sur votre page.

Une autre balise est importante pour vos images (pour permettre aux moteurs de recherche de mieux les comprendre et donc d’améliorer la compréhension générale de votre site). Il s’agit de la balise « alt ». C’est la balise la plus souvent oubliée, alors qu’elle se trouve dans les guide-lines des moteurs de recherche, mais également du W3C. Même pour les images que vous considérez comme sans valeurs, il est recommandé de mettre une balise vide. Il est plus simple de les optimiser à chaque fois que d’avoir 500 ou 1000 images à  optimiser en une fois.

La dernière balise que nous considérons comme obligatoire pour un référencement optimal n’apportera pas plus de clarté ou n’améliorera pas directement votre SEO. Elle permet de contrôler (en partie) ce que le moteur de recherche va dire sur votre page dans ses résultats. En effet, la meta description, comme le suggère son nom, permet de spécifier la description que renverra le moteur de recherche. Sans cela, il utilisera une partie du texte présent sur la page.

***

Les balises non-obligatoire (mais vivement conseillées) pour votre SEO

Ce sont ici des balises qui vont encore améliorer la compréhension de votre page par les différents moteurs de recherche, mais également favoriser son partage sur les réseaux sociaux.

Ainsi utiliser les différentes balises en Json (supportées par Google et Bings) et notamment celles de schema.org. Elles vont permettre d’envoyer un nombre plus important d’informations. Vous pouvez vérifier qu’elles sont correctement remplies via cet outil de Google. De plus, vous pouvez également utiliser d’autres formats au sein de votre page (RDFa ou microformats), mais ils sont moins bien supportés par les moteurs de recherches.

Les balises issues du protocole OpenGraph vous permettront de donner des informations complémentaires aux principaux réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Twitter, G+, …). Avec la puissance qu’ont acquis les réseaux sociaux, les principaux moteurs de recherche lisent aussi ces balises, même si leurs impacts n’y sont pas mesurable. Elles servent donc principalement aux réseaux sociaux à diffuser des liens optimisés (avec image, titre et description).

***

Ce sont ici les principales balises à optimiser pour une stratégie de référencement efficace et optimal. Ce n’est bien évidemment pas la seule chose à faire en SEO, mais cela constitue une base incontournable !


Si vous souhaitez un accompagnement pour la création de votre site ou un audit SEO, Richard Bulan est à votre disposition !

Sur quels réseaux sociaux être présent pour développer sa communication ?

Lorsque l’on travaille dans la communication digitale, c’est une question qui revient très fréquemment et la réponse n’est pas toujours aisée. Nous ne traiterons pas ici de ceux qui peuvent vous apporter des backlinks (des liens retours bon pour votre SEO), mais uniquement d’un point de vue de communication pure. Comme vous le verrez, la réponse est loin d’être facile et entraîne une multitude de questions sur votre propre activité, ainsi que sur les réseaux sociaux en eux-mêmes.

Se poser les bonnes questions

Les réseaux sociaux ne brassent pas tous la même population et n’ont pas le même impact sur l’image de votre société et de vos produits. Il est nécessaire d’aller sur les réseaux sociaux non pas parce qu’il le faut, mais parce qu’ils correspondent à l’image que vous voulez renvoyer et qui soit en adéquation avec l’ADN de votre société. Voici donc quelques questions à vous poser avant de vous lancer :

  • Quelle est ma cible et quels sont mes clients (pour cela la technique des personas peut vous aider) ?
  • Ai-je un produit avec un design particulier ?
  • Une équipe géniale que vous souhaitez mettre en avant ?
  • Ai-je des choses à dire de manière régulière et qui peuvent intéresser un certain auditoire ?

Il faut ajouter à cela la variable temps/argent qu’il est nécessaire de ne pas négliger…

reseaux et maille de filet

Les réseaux sociaux, pour y faire quoi ?

Voilà une question essentielle, pourquoi faire ? C’est ce que vous devez définir !

Pour faire la promotion de vos produits, Instagram est un incontournable. De plus, si vous ciblez également la Silver Economy alors vous pouvez compléter intelligemment avec Pinterest.

Vous avez des choses à dire (et vous ne souhaitez pas entretenir un blog – ce qui est pourtant bon pour votre SEO-), alors n’hésitez pas à aller sur Medium et de relayer vos textes sur Twitter et sur Quora. Vous disposez d’un peu plus de temps ? Alors pourquoi ne pas faire des vidéos (de formations ou des tutos par exemple). Vous pourrez ensuite les poster sur YouTube en les relayant sur LinkedIn et Facebook.

reseaux social q rouge

Besoin de branding ? Instagram et LinkedIn sont sans aucun doute les deux choix à privilégier. Si vous avez une entreprise « éthique » (comme du commerce bio ou équitable), vous pouvez vous rendre sur les nouveaux réseaux sociaux comme Mastodon… Plus techno, Steemit

Reseaux social blockchain

Pratiquement, chaque société doit mener une réflexion sur ses objectifs sur les réseaux sociaux. Celle-ci est essentielle pour éviter que votre communication ne soit vide de sens et ne serve que votre satisfaction personnelle. De plus, elle doit être réalisée dans une perspective ROIste.

 


Si vous souhaitez mettre en place une stratégie optimale de communication sur les réseaux sociaux et que celle-ci soit mesurable, n’hésitez pas à prendre contact avec Richard Bulan !

Google Ads : comment obtenir un bon score d’annonce ?

Bon, vous avez compris la stratégie des mots clés et le système des enchères de Google Ads (ex Google Adwords). Maintenant, il s’agit de réaliser une annonce qui fasse non seulement mouche auprès de vos visiteurs, mais également et surtout auprès de Google. En effet bien que vous allez payer une enchère pour apparaître, d’autres facteurs rentrent en compte pour vous positionner sur la page de recherche de Google. Celui-ci ne correspond pas au niveau de qualité visible (noté de 1 à 10), qui n’est qu’une estimation, mais a celui calculé par Google Ads au moment de la mise en place des enchères. Malgré tout, le niveau de qualité visible est un bon indicateur pour pouvoir supporter son classement futur. Mais alors comment l’améliorer ?

Des facteurs internes sous Google Ads…

Google Ads conserve en mémoire un historique si bien qu’il peut faire des prévisions non seulement en fonction des résultats de vos précédentes annonces mais également en fonction des mots clés que vous y avez intégré. Pour cela, il ne faut pas hésiter à exclure des mots clés.


De plus, pour pouvoir espérer avoir un bon score d’annonce, il est nécessaire d’avoir une campagne parfaitement structurée. Il faut que vos groupes d’annonces soient très segmentés pour disposer des mots clés suffisamment proche pour créer une véritable cohérence entre les mots clés avec l’annonce. De plus, ces mots clés ne doivent pas avoir un CTR trop faible, ni générer trop d’impressions pour éviter de dégrader son ratio aux yeux de Google Ads.

…favorisés par l’utilisation des extensions Ads…

Ah ! L’utilisation des extensions pour favoriser le développement d’une annonce et de son potentiel est une judicieuse idée. En effet, Google recommande l’ajout d’au moins quatre extensions différentes pour tirer parti des campagnes.
Trois extensions sont très importantes :

  • les liens annexes pour rediriger l’utilisateur vers des pages spécifiques de votre site ;
  • les accroches ;
  • l’extrait de site.

De plus, ajoutez toutes les extensions pertinentes pour votre société renforcera la qualité de vos annonces et l’expérience que vous allez proposer à vos utilisateurs.

… et un facteur externe.

La landing page d’arriver de vos utilisateurs est, elle-aussi, déterminante. En effet, Google Ads va regarder si elle a du potentiel pour attirer et retenir les visiteurs en lui proposant une expérience optimale. C’est un point qu’il ne faut pas négliger et que nous développerons dans un futur article.

 


Si vous souhaitez avoir une campagne Ads, parfaitement optimisée, n’hésitez pas à faire appel aux services de Richard Bulan.

Cocon sémantique : l’art de l’organisation

Depuis peu, nous avons réalisé une formation SEO pour les débutants pour la plate-forme Seolius. Nous y avons évoqué rapidement l’idée du cocon sémantique, mais sans réellement la développer. Nous allons donc tenter dans cet article une première approche, se voulant la plus simple possible (nous n’avons pas l’intention d’être exhaustif, mais tenter d’expliquer simplement le concept). Commençons donc par définir ce qu’est qu’un cocon sémantique.

C’est une technique de référencement naturel dont le but est de lier fortement entre elles un certains nombres de pages ayant une thématique commune forte. Un exemple, on va lier un ensemble de page traitant des personas avec d’autres traitant de stratégie de contenu, la thématique centrale étant que ces deux techniques sont parties intégrantes de l’inbound marketing. Une page spéciale sur l’inbound marketing sera créé et sera placé dans l’architecture générale du site au niveau supérieur de celles précédemment évoquées.

Mise en place d’un cocon sémantique

La première chose à faire est de définir des personas. En effet, la définition optimale d’un cocon sémantique est de répondre aux questions précises que vont se poser des internautes. Pour y répondre, il faut donc avoir une connaître avec précision sa cible et deviner la question.

Les liens qui vont être construits entre les pages doivent nécessairement accompagner ce visiteur dans son processus de réflexion et l’amener à effectuer l’action que l’on souhaite (que ce soit pour l’informer ou pour lui vendre un bien ou un service). Chaque lien ainsi créé doit avoir sa propre légitimité et sa justification. Il faut qu’ils aient une bonne raison pour exister. Il s’agit ici d’imposer des empreintes sémantiques voyageant au sein du cocon.

Après les personas, il faut donc réfléchir aux expressions clés qui vous semble les plus pertinentes. Ces expressions vont permettre d’amener des germes dans votre silo. On va alors utiliser les lexies (que l’on peut retrouver grâce à Cocon.se). Il sera ensuite nécessaire d’utiliser le planificateur de mot clé de Google Adwords dans lequel il faudra faire un peu de ménage (trouver les bons mots clés est à la base de toutes stratégies SEO).

Une fois les expressions créées, il faudra les distiller dans vos pages en en faisant pour les plus importantes des liens. Cela doit se faire de manière la plus naturelle possible !

Avantage des cocons sémantiques

En mettant au centre de votre stratégie l’internaute, vous éviterez des taux de rebond importants et vos pages seront lus et visitées (ce qui est excellent pour votre SEO). De plus, cette volonté de mettre l’utilisateur au coeur est également la volonté de Google et des moteurs de recherche actuelles en général. Ainsi, vous satisfaites vos utilisateurs, mais également les moteurs de recherche.

De plus, votre site, organisé en thématique précise, prouvera et renforcera votre expertise. En effet, en abordant un sujet précis sous plusieurs angles d’analyses vous démontrer votre maîtrise du sujet. Vous serez alors reconnu comme tel aussi bien par vos visiteurs que par Google lui-même ! En produisant du contenu (de qualité, inutile de le rappeler), vous développerez votre référencement naturel. Vous pourrez alors atteindre la première place dans les SERP.

Créez un contenu de qualité ! Réalisez des liens pensés et réfléchis ! Avec cela, vous pourrez obtenir un excellent positionnement grâce à cette stratégie du cocon sémantique !


Besoin d’accompagnement pour mettre en place cette stratégie de cocon sémantique ? Vous avez besoin d’un audit SEO pour votre site ? Richard Bulan est à votre écoute !

Bing Ads VS Google Adwords : le match

Pourquoi diable un tel article lorsque l’on sait que Google est le moteur de recherche n°1 en France et que Bing ne représente qu’à peine 10 % du marché dans l’hexagone ? Malgré tout, le moteur de recherche de Microsoft dispose de certains atouts qui fait que l’on peut (voire doit) réfléchir à une stratégie SEA permettant de l’utiliser, en concurrence ou avec Google.

Ainsi, le premier avantage est sans doute le prix pratiqué. Les deux moteurs de recherche ne touchent pas la même typologie de personnes, ce qui peut constituer un avantage. De plus, leur utilisation est assez similaire, ce qui peut être un avantage.Bing-Ads-Certification

Bing Ads: le moins cher

Etant donné qu’il y a moins de personnes qui utilisent Bing Ads, le Coût Pas Clic (CPC) est en moyenne bien moins élevé que sur Google. En effet, la concurrence y est environ de 56 % moins élevé sur Bing que sur le moteur de recherche concurrent. Ainsi obtenir une première place devient plus aisé et nécessite un budget forcément moindre.

Il est alors plus facile de tester l’utilisation de la publicité digitale ou du taux de rebond que peut engendrer une landing page en dépensant des budgets plus faibles par rapport à l’utilisation de Google Adwords. Le CPC moyen sur Google est entre 10 et 24 % plus cher que sur Bing.

Mais la question qui doit également vous préoccuper, au-delà du prix, est la population que vous voulez et que vous allez toucher en utilisant Bing ou Google.

Votre cible, au coeur de votre stratégie Adwords

Les utilisateurs de Bing (et de Yahoo ! – les deux étant liés) sont généralement totalement différent de ceux qui utilisent Google, car leurs habitudes sont différentes. En effet, les utilisateurs de Bing sont généralement des personnes qui ne sont guère digitalisées. Il s’agit dans sa grande majorité des personnes de plus de 50 ans.

combat-boxe-Google-Bing

Edge étant installé par défaut sur les ordinateurs Windows (toujours leader dans ce domaine) et allant de pair avec lui, le moteur de recherche de Microsoft : Bing . Les recherches vont alors être effectuées directement sous celui qui est présent. L’habitude prise, il devient alors difficile de changer l’habitude.

Bien sur Google Adwords reste la solution incontournable, notamment du fait de sa présence dans tous les pays ou pour un certains nombres de différences techniques, bien que les deux systèmes sont relativement proches.

Google Adwords – Bing Ads : similitudes et différences

Les deux systèmes sont comparables, notamment au niveau des interfaces si bien que lorsque l’on connaît une plateforme, il est facile de se repérer sur l’autre. De plus, Bing permet d’importer les données issues de Google.

Malgré tout, quelques différences demeurent. Dans Adwords, l’annonce doit être écrite sur 2 lignes (de 35 caractères chacune).  Sous Bing la description se fait sur une seule ligne (71 caractères) pouvant faciliter la rédaction de l’annonce.

La plus grosse différence concerne sans doute le traitement des mots clés négatifs. En effet, dans Google, ils sont à correspondance large. Si vous y rentrez le mot « toilette », votre annonce n’apparaîtra ni sur le mot « toilette » et ni sur « toilette suspendu » ou « toilette design ». A contrario, Bing a une correspondance stricte. Ainsi, en utilisant le mot clé négatif « toilette », vous n’apparaissez pas sur ce terme. En revanche, votre annonce est visible sur « toilette suspendue », par exemple.

Adwords-Google

Il est ainsi possible d’utiliser Google Adwords seul, contrairement à Bing (à moins que vous souhaitiez y effectuer des tests). Bing / Yahoo ! est une solution pour diversifier les personnes qui visitent votre site (avec un faible budget). Elle vous permettra de vous positionner là où vos concurrents ne sont peut-être pas. Bing / Yahoo ! Peut donc être un excellent complément à Google.


Si vous souhaitez mettre en place une campagne SEA (Search Engine Adwords), Richard Bulan est à votre écoute. Nous saurons vous apporter toutes les informations que vous jugeriez nécessaire. Notre but : vous permettre de faire un choix éclairé (en SEA, mais également en SEO, création de site,…).

Conseils pour réaliser votre prospection par e-mail

De moins en moins de relations commerciales usent du téléphone, préférant l’envoi d’e-mail. En effet, cette technique nécessite moins de temps et est plus efficace. Elle permet de passer outre le barrage de l’assistance de direction pour s’adresser directement à votre cible. De plus, il existe différents types d’e-mails commerciaux : prise de contact, relance, referral et sales nurturring. Malgré cette diversité, des règles identiques demeurent pour leurs créations.

Une élaboration minutieuse de votre e-mail

L’élaboration de vos e-mails doit être fait avec le plus grand soin. En effet, pour une conception optimale, il est indispensable d’avoir une idée précise de vos clients-cibles. Pour cela, vous vous devez de créer des personas. Une fois ceux-ci créés vous devrez établir un argumentaire commercial cohérent. L’argumentaire clairement établi, il devient alors nécessaire de cibler et de segmenter votre audience. Cette segmentation doit être faite en fonction des différents arguments que vous avez pu dégager et des données de vos personas.

Cela doit être fait avec toute la minutie requise. De plus, il faut également prêter une grande attention à la rédaction du corps du message,particulièrement sur l’orthographe.

Votre valeur ajoutée : le coeur de votre e-mail commercial

Même si vous disposez d’outils digitaux expliquant bien l’intérêt de vos produits ou services (site internet, vidéos YouTube bien référencées, … ), mettez toujours en exergue votre valeur ajoutée. Rappelez-la dans votre corps de mail de manière à ce qu’elle soit clairement identifiable. En effet, le prospect, lorsqu’il reçoit votre e-mail doit y retrouver son intérêt propre et les avantages qu’il peut avoir à utiliser votre produit ou vos services (sans qu’il ait à cliquer sur un quelconque lien).

Évitez les inventaires à la Prévert, pour vous concentrer uniquement sur les avantages pour le client cible. La structuration que vous choisissez découle directement de vos personas et de votre argumentaire commerciale. Malgré tout, il existe quelques invariants techniques qui peuvent augmenter votre taux d’ouverture et d’engagement.

Une rédaction optimale pour tous vos e-mails

En effet, quelques règles simples peuvent vous permettre de toucher plus facilement vos prospects. Commencez par écrire des objets courts qui sont facilement compréhensibles et en lien avec votre valeur ajoutée. Le but est autant d’informer le prospect que de susciter sa curiosité pour l’encourager à lire l’e-mail. De plus, si vous voulez éviter que votre e-mail aille directement dans la partie spam, il faudra, dans l’objet, éviter des expressions trop commerciales comme « produit gratuit », « Free », …

emailing

Que faut-il privilégier, un beau mail réalisé en HTML avec des jolis photos ou au contraire un en texte brut ? Sachant que les photos sont lourdes et ne se chargent pas forcément automatiquement, l’architecture du mail en HTML, peut facilement être rendu illisible. Ainsi, le mail textuel est préférable. Malgré tout, il est possible d’utiliser des logiciels de sale automation pour personnaliser vos e-mails en impliquant directement vos prospects. De plus, un lien à la fin de votre mail (vers votre site par exemple) renforcera l’aspect professionnel. Concernant votre signature, mettre le logo de votre société ainsi que votre photo (si les photos n’apparaissent pas, c’est moins grave que sur l’ensemble du mail), peut achever de personnaliser votre relation avec votre prospect.

 

L’e-mailing est une technique qui a encore de beaux jours devant elle, car elle très rentable si elle est bien employée. Malgré tout, elle demande une certaine technicité notamment pour éviter qu’ils ne finissent dans les spams.


Si vous avez besoin d’accompagnement ou que vous souhaitiez réaliser des campagnes d’emailing, Richard Bulan vous accompagne, voire les réalise pour vous.

Le growth hacking, pour qui ?

Cette question revient assez régulièrement dans les différents échanges que nous pouvons avoir avec des entrepreneurs. Est-ce que la mise en place des différentes techniques de growth hacking est uniquement réservée à une typologie précise d’entreprise ? La structure doit-elle disposer de pré requis ? Le growth hacking est-il réservé aux structures les plus digitalisées ? Autant de questions, autant de situations qui nécessitent une réponse claire !

Le growth hacking, à l’essence des startups

Le growth hacking est naturellement apparenté aux jeunes pousses. En effet, c’est dans cet environnement qu’il a été créé et dans lequel il a cru. Pour permettre leurs développements rapides, ces structures avaient besoin des moyens les plus rapides pour « pirater la croissance ».


Toutes les startups vont mettre en place leur propre stratégie, leur propre méthode pour développer leur entreprise en dépensant le moins d’argent possible. Elles vont alors utiliser les moyens qu’elles connaissent le mieux : le numérique. Pour cela, elles vont créer de nouveaux outils, scrapper l’existant et utiliser les bonnes techniques du webmarketing. À cela, il faut ajouter une vision extrêmement ROIste ainsi que l’utilisation de la méthode Lean.

Le growth hacking, un outil pour les grands groupes

La méthodologie AARRR n’est qu’un outil qu’utilisent les grands groupes. Le growth hacking leur sert avant tout comme une piste de réflexion pour parfaire leur communication et leur marketing. Il sert principalement à toucher des clients qui s’écartent de plus en plus du modèle de la « ménagère de moins de 50 ans ». Ce n’est qu’un moyen d’accroître leur visibilité, en développant leur communauté. Cela leur permet d’éviter des crises de confiance envers leur modèle et d’atténuer d’éventuel badbuzz.

growth-hacking

Le growth hacking n’est alors plus qu’un simple outil de marketing intelligent, qu’une technique. Bien que cette technique amène d’importante réduction de coût, elle n’est employée qu’avec parcimonie et non à sa pleine efficience. Un exemple pour appuyer notre propos, le groupe AXA pourrait mettre en place une stratégie de géolocalisation automatique pour se rendre directement sur le site internet de l’agence la plus proche de l’internaute.

Le growth hacking, un essentiel pour les TPE/PME

Que vous ayez effectué votre transformation digitale ou que vous souhaitiez utiliser la puissance du numérique pour développer votre structure. Utiliser le growth hacking vous permettra de développer votre chiffre d’affaires. Réussir à obtenir davantage de contrats, favoriser le bouche-à-oreille ou développer votre communauté, autant d’objectifs atteignables.

De plus, l’utilisation des différentes techniques vous permettra d’anticiper voire d’éviter les badbuzz (notamment les mauvaises notes sur Google ou les réseaux sociaux). Étant par essence la technique économe en argent, sa mise en œuvre est et demeure accessible.

recommandation

N’importe quelle entreprise peut mettre en place les différentes techniques de growth hacking. Le growth hacking est du marketing intelligent, digital et optimisé (du smart marketing).


Si vous aussi, vous souhaitez mettre en place une stratégie de growth hacking, Richard Bulan est à votre écoute.

Améliorer votre visibilité sur YouTube

Récemment, nous avons été contactés pour nous occuper du développement d’une chaîne YouTube. L’objectif est de créer une communauté si bien qu’il est inutile de rappeler la nécessité d’avoir une idée optimale de la cible (via la technique des personas). Cette connaissance permet de créer des contenus de qualité. Il faut alors les diffuser non seulement sur YouTube, mais également sur les différents réseaux sociaux. Pour une parfaite optimisation, vous devrez au minima créer une page, voire un site internet dédié. Mais il y a tout un aspect technique, souvent négligé, lors de la phase de création et d’upload des vidéos.

L’art des bons mots clés

En effet, une vidéo, comme une page web, se doit d’être bien référencé. Ainsi, il est nécessaire de repérer les bons mots clés. Comme pour tout ce qui touche au référencement, il faut utiliser les différents outils mis en place par Google. En outre, l’outil de planification des mots clés de Google Adwords ou encore Google Trends peut permettre de les trouver.

Google Trends (référencement vs SEO)

Cette réflexion et ces recherches doivent être combinées aux informations que vous possédez déjà sur vos cibles. Il peut alors être souhaitable de prendre en compte des mots clés faibles mais répondant parfaitement avec votre cible pour transformer plus efficacement et plus finement vos viewers en abonnés. Les premières vidéos devront se diriger vers des secteurs de niche (pour débuter la création d’une communauté), alors que les suivantes auront pour objectif d’obtenir davantage de vues.

Les mots clés sur YouTube

Vous avez identifié vos mots clés, mais quoi faire ensuite ? La première utilisation est évidemment de placer le mot clé le plus intéressant dans le titre de votre vidéo. Il doit être en corrélation avec le thème que vous traitez. Placer le mot clé ainsi lui donnera une force importante pour favoriser le référencement interne (sur YouTube) mais également dans les différents moteurs de recherche.

 

De plus, il est également possible d’utiliser des mots clés à d’autres endroits. En effet, il ne faut pas hésiter à donner un nom de fichier différent (avant l’upload) au titre final. Il est également souhaitable d’écrire une description de plus de 300 mots avec un choix optimal de mots clés (en utilisant par exemple la technique de la longue traîne et/ou celle des cocons sémantiques). À cela peut s’ajouter l’utilisation des sous-titres, améliorant également le référencement de vos vidéos…

De l’importance des sous-titres sur YouTube

N’oubliez jamais que YouTube ou Google ne savent pas de quoi traite vos vidéos ! Il faut alors les y aider. L’utilisation de sous-titres (qui ne sont pas forcément visible lors de la diffusion) les y aident. Vous pourrez alors y placer certains de vos mots clés pour bien insister sur votre thématique.

Caméra - YouTube - Référencement

De plus, vous toucherez plus facilement votre cible sur les réseaux sociaux en utilisant des sous-titres (le son n’y étant pas forcément activé par défaut). De bons sous-titres vont renforcer à terme votre présence sur le web, particulièrement si votre chaîne est thématique.

 

Il y a également d’autres facteurs à prendre en compte, comme l’utilisation d’une miniature réfléchie, la création de playlist favorisant le référencement (par sujet ou par série), un profil parfaitement complété,… Toutes ces techniques ont leur importance et il ne faut pas les négliger.


Si vous aussi vous souhaitez un accompagnement pour la création et le développement de votre chaîne, Richard Bulan est à votre écoute. N’hésitez pas à nous contacter pour votre chaîne YouTube ou pour mettre en place des solutions de growth hacking !

SXO : sa maîtrise boostera votre site

SXO, ce n’est pas le dernier Cognac Super XO, mais bien la méthode optimale pour réaliser votre site. En effet, le SXO ou Search eXperience Optimisation permet d’optimiser un site internet. Il favorise sa présence dans les moteurs de recherche tout en améliorant l’expérience utilisateur. Il s’agit d’une stratégie mélangeant l’UX avec le SEO, mais pourquoi ? Est-ce la fin du design UX ou du référencement naturel comme nous le connaissons ?

SXO

Le SXO, une nouvelle stratégie

Le SXO est une modification totale de la conception d’un site puisqu’il faut, dès son origine, percevoir les attentes des visiteurs. Nous ne reviendrons pas ici sur la nécessité de création et d’utilisation des personas. Il faut également prendre en compte les différentes attentes des moteurs de recherche. Ainsi, les frontières entre développeurs, graphistes et référenceurs deviennent de plus en plus ténus. De plus, le SXO nécessite un travail conjoint dans tous les moments du processus créatif.
En outre, Google prenant de plus en plus en compte l’expérience utilisateur, ce changement de paradigme devient une nécessité. Il ne faut plus créer de sites internet en fonction uniquement des moteurs de recherche (en optimisant seulement le référencement), mais bien placer l’utilisateur au centre de sa démarche fondatrice. En développant l’expérience utilisateur, les conversions (voire les ventes) pourront être décuplées.

Une utilisation optimale de l’UX en SXO

L’UX (ou expérience utilisateur) est la clef pour obtenir un site moderne, qui s’adaptera parfaitement à vos attentes et à celle de vos utilisateurs. Cette stratégie favorisera la conservation sur votre site de vos utilisateurs et fera, de faite, baisser votre taux de rebond. Ce taux est un des indicateur principal dont se sert les moteurs de recherche pour connaître la pertinence d’un site. Un taux faible est donc un excellent point pour votre référencement.
Mais cette stratégie ne joue que sur une partie des leviers permettant un référencement efficace de votre site. Ainsi, il est toujours nécessaire de mettre en œuvre toutes les techniques SEO.

Sans omettre une bonne dose de SEO

Le SXO ne peut se passer du SEO dont il est une émanation directe. En effet, le SXO en est une amélioration. Ainsi, que ce soit dans le choix des mots clés, dans la réalisation de textes optimisés grâce à l’utilisation des cocons sémantiques, le SEO traditionnel est une composante fondamentale.
En effet, les moteurs de recherche souhaitent toujours savoir de quoi parlent vos textes, ce que vos images représentent, … Il est alors nécessaire de les aider en optimisant votre site au maximum (dans le respect des différentes guidelines des moteurs de recherche).


Ainsi l’addition de l’UX design et du référencement naturel au sein du SXO permet d’obtenir un site qui satisfera aussi bien vos utilisateurs que les différents moteurs de recherche. Le SXO boostera donc le trafic de votre site.


Richard Bulan vous accompagnera dans la mise en place d’une stratégie SXO, voire pourra réaliser votre site internet en respectant l’ensemble des bonnes pratiques. N’hésiter pas à nous contacter pour votre communication digitale ou pour que nous mettions en place une stratégie de growth hacking !