Bing Ads VS Google Adwords : le match

Pourquoi diable un tel article lorsque l’on sait que Google est le moteur de recherche n°1 en France et que Bing ne représente qu’à peine 10 % du marché dans l’hexagone ? Malgré tout, le moteur de recherche de Microsoft dispose de certains atouts qui fait que l’on peut (voire doit) réfléchir à une stratégie SEA permettant de l’utiliser, en concurrence ou avec Google.

Ainsi, le premier avantage est sans doute le prix pratiqué. Les deux moteurs de recherche ne touchent pas la même typologie de personnes, ce qui peut constituer un avantage. De plus, leur utilisation est assez similaire, ce qui peut être un avantage.Bing-Ads-Certification

Bing Ads: le moins cher

Etant donné qu’il y a moins de personnes qui utilisent Bing Ads, le Coût Pas Clic (CPC) est en moyenne bien moins élevé que sur Google. En effet, la concurrence y est environ de 56 % moins élevé sur Bing que sur le moteur de recherche concurrent. Ainsi obtenir une première place devient plus aisé et nécessite un budget forcément moindre.

Il est alors plus facile de tester l’utilisation de la publicité digitale ou du taux de rebond que peut engendrer une landing page en dépensant des budgets plus faibles par rapport à l’utilisation de Google Adwords. Le CPC moyen sur Google est entre 10 et 24 % plus cher que sur Bing.

Mais la question qui doit également vous préoccuper, au-delà du prix, est la population que vous voulez et que vous allez toucher en utilisant Bing ou Google.

Votre cible, au coeur de votre stratégie Adwords

Les utilisateurs de Bing (et de Yahoo ! – les deux étant liés) sont généralement totalement différent de ceux qui utilisent Google, car leurs habitudes sont différentes. En effet, les utilisateurs de Bing sont généralement des personnes qui ne sont guère digitalisées. Il s’agit dans sa grande majorité des personnes de plus de 50 ans.

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Edge étant installé par défaut sur les ordinateurs Windows (toujours leader dans ce domaine) et allant de pair avec lui, le moteur de recherche de Microsoft : Bing . Les recherches vont alors être effectuées directement sous celui qui est présent. L’habitude prise, il devient alors difficile de changer l’habitude.

Bien sur Google Adwords reste la solution incontournable, notamment du fait de sa présence dans tous les pays ou pour un certains nombres de différences techniques, bien que les deux systèmes sont relativement proches.

Google Adwords – Bing Ads : similitudes et différences

Les deux systèmes sont comparables, notamment au niveau des interfaces si bien que lorsque l’on connaît une plateforme, il est facile de se repérer sur l’autre. De plus, Bing permet d’importer les données issues de Google.

Malgré tout, quelques différences demeurent. Dans Adwords, l’annonce doit être écrite sur 2 lignes (de 35 caractères chacune).  Sous Bing la description se fait sur une seule ligne (71 caractères) pouvant faciliter la rédaction de l’annonce.

La plus grosse différence concerne sans doute le traitement des mots clés négatifs. En effet, dans Google, ils sont à correspondance large. Si vous y rentrez le mot « toilette », votre annonce n’apparaîtra ni sur le mot « toilette » et ni sur « toilette suspendu » ou « toilette design ». A contrario, Bing a une correspondance stricte. Ainsi, en utilisant le mot clé négatif « toilette », vous n’apparaissez pas sur ce terme. En revanche, votre annonce est visible sur « toilette suspendue », par exemple.

Adwords-Google

Il est ainsi possible d’utiliser Google Adwords seul, contrairement à Bing (à moins que vous souhaitiez y effectuer des tests). Bing / Yahoo ! est une solution pour diversifier les personnes qui visitent votre site (avec un faible budget). Elle vous permettra de vous positionner là où vos concurrents ne sont peut-être pas. Bing / Yahoo ! Peut donc être un excellent complément à Google.


Si vous souhaitez mettre en place une campagne SEA (Search Engine Adwords), Richard Bulan est à votre écoute. Nous saurons vous apporter toutes les informations que vous jugeriez nécessaire. Notre but : vous permettre de faire un choix éclairé (en SEA, mais également en SEO, création de site,…).

Conseils pour réaliser votre prospection par e-mail

De moins en moins de relations commerciales usent du téléphone, préférant l’envoi d’e-mail. En effet, cette technique nécessite moins de temps et est plus efficace. Elle permet de passer outre le barrage de l’assistance de direction pour s’adresser directement à votre cible. De plus, il existe différents types d’e-mails commerciaux : prise de contact, relance, referral et sales nurturring. Malgré cette diversité, des règles identiques demeurent pour leurs créations.

Une élaboration minutieuse de votre e-mail

L’élaboration de vos e-mails doit être fait avec le plus grand soin. En effet, pour une conception optimale, il est indispensable d’avoir une idée précise de vos clients-cibles. Pour cela, vous vous devez de créer des personas. Une fois ceux-ci créés vous devrez établir un argumentaire commercial cohérent. L’argumentaire clairement établi, il devient alors nécessaire de cibler et de segmenter votre audience. Cette segmentation doit être faite en fonction des différents arguments que vous avez pu dégager et des données de vos personas.

Cela doit être fait avec toute la minutie requise. De plus, il faut également prêter une grande attention à la rédaction du corps du message,particulièrement sur l’orthographe.

Votre valeur ajoutée : le coeur de votre e-mail commercial

Même si vous disposez d’outils digitaux expliquant bien l’intérêt de vos produits ou services (site internet, vidéos YouTube bien référencées, … ), mettez toujours en exergue votre valeur ajoutée. Rappelez-la dans votre corps de mail de manière à ce qu’elle soit clairement identifiable. En effet, le prospect, lorsqu’il reçoit votre e-mail doit y retrouver son intérêt propre et les avantages qu’il peut avoir à utiliser votre produit ou vos services (sans qu’il ait à cliquer sur un quelconque lien).

Évitez les inventaires à la Prévert, pour vous concentrer uniquement sur les avantages pour le client cible. La structuration que vous choisissez découle directement de vos personas et de votre argumentaire commerciale. Malgré tout, il existe quelques invariants techniques qui peuvent augmenter votre taux d’ouverture et d’engagement.

Une rédaction optimale pour tous vos e-mails

En effet, quelques règles simples peuvent vous permettre de toucher plus facilement vos prospects. Commencez par écrire des objets courts qui sont facilement compréhensibles et en lien avec votre valeur ajoutée. Le but est autant d’informer le prospect que de susciter sa curiosité pour l’encourager à lire l’e-mail. De plus, si vous voulez éviter que votre e-mail aille directement dans la partie spam, il faudra, dans l’objet, éviter des expressions trop commerciales comme « produit gratuit », « Free », …

emailing

Que faut-il privilégier, un beau mail réalisé en HTML avec des jolis photos ou au contraire un en texte brut ? Sachant que les photos sont lourdes et ne se chargent pas forcément automatiquement, l’architecture du mail en HTML, peut facilement être rendu illisible. Ainsi, le mail textuel est préférable. Malgré tout, il est possible d’utiliser des logiciels de sale automation pour personnaliser vos e-mails en impliquant directement vos prospects. De plus, un lien à la fin de votre mail (vers votre site par exemple) renforcera l’aspect professionnel. Concernant votre signature, mettre le logo de votre société ainsi que votre photo (si les photos n’apparaissent pas, c’est moins grave que sur l’ensemble du mail), peut achever de personnaliser votre relation avec votre prospect.

 

L’e-mailing est une technique qui a encore de beaux jours devant elle, car elle très rentable si elle est bien employée. Malgré tout, elle demande une certaine technicité notamment pour éviter qu’ils ne finissent dans les spams.


Si vous avez besoin d’accompagnement ou que vous souhaitiez réaliser des campagnes d’emailing, Richard Bulan vous accompagne, voire les réalise pour vous.

Le growth hacking, pour qui ?

Cette question revient assez régulièrement dans les différents échanges que nous pouvons avoir avec des entrepreneurs. Est-ce que la mise en place des différentes techniques de growth hacking est uniquement réservée à une typologie précise d’entreprise ? La structure doit-elle disposer de pré requis ? Le growth hacking est-il réservé aux structures les plus digitalisées ? Autant de questions, autant de situations qui nécessitent une réponse claire !

Le growth hacking, à l’essence des startups

Le growth hacking est naturellement apparenté aux jeunes pousses. En effet, c’est dans cet environnement qu’il a été créé et dans lequel il a cru. Pour permettre leurs développements rapides, ces structures avaient besoin des moyens les plus rapides pour « pirater la croissance ».


Toutes les startups vont mettre en place leur propre stratégie, leur propre méthode pour développer leur entreprise en dépensant le moins d’argent possible. Elles vont alors utiliser les moyens qu’elles connaissent le mieux : le numérique. Pour cela, elles vont créer de nouveaux outils, scrapper l’existant et utiliser les bonnes techniques du webmarketing. À cela, il faut ajouter une vision extrêmement ROIste ainsi que l’utilisation de la méthode Lean.

Le growth hacking, un outil pour les grands groupes

La méthodologie AARRR n’est qu’un outil qu’utilisent les grands groupes. Le growth hacking leur sert avant tout comme une piste de réflexion pour parfaire leur communication et leur marketing. Il sert principalement à toucher des clients qui s’écartent de plus en plus du modèle de la « ménagère de moins de 50 ans ». Ce n’est qu’un moyen d’accroître leur visibilité, en développant leur communauté. Cela leur permet d’éviter des crises de confiance envers leur modèle et d’atténuer d’éventuel badbuzz.

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Le growth hacking n’est alors plus qu’un simple outil de marketing intelligent, qu’une technique. Bien que cette technique amène d’importante réduction de coût, elle n’est employée qu’avec parcimonie et non à sa pleine efficience. Un exemple pour appuyer notre propos, le groupe AXA pourrait mettre en place une stratégie de géolocalisation automatique pour se rendre directement sur le site internet de l’agence la plus proche de l’internaute.

Le growth hacking, un essentiel pour les TPE/PME

Que vous ayez effectué votre transformation digitale ou que vous souhaitiez utiliser la puissance du numérique pour développer votre structure. Utiliser le growth hacking vous permettra de développer votre chiffre d’affaires. Réussir à obtenir davantage de contrats, favoriser le bouche-à-oreille ou développer votre communauté, autant d’objectifs atteignables.

De plus, l’utilisation des différentes techniques vous permettra d’anticiper voire d’éviter les badbuzz (notamment les mauvaises notes sur Google ou les réseaux sociaux). Étant par essence la technique économe en argent, sa mise en œuvre est et demeure accessible.

recommandation

N’importe quelle entreprise peut mettre en place les différentes techniques de growth hacking. Le growth hacking est du marketing intelligent, digital et optimisé (du smart marketing).


Si vous aussi, vous souhaitez mettre en place une stratégie de growth hacking, Richard Bulan est à votre écoute.

Améliorer votre visibilité sur YouTube

Récemment, nous avons été contactés pour nous occuper du développement d’une chaîne YouTube. L’objectif est de créer une communauté si bien qu’il est inutile de rappeler la nécessité d’avoir une idée optimale de la cible (via la technique des personas). Cette connaissance permet de créer des contenus de qualité. Il faut alors les diffuser non seulement sur YouTube, mais également sur les différents réseaux sociaux. Pour une parfaite optimisation, vous devrez au minima créer une page, voire un site internet dédié. Mais il y a tout un aspect technique, souvent négligé, lors de la phase de création et d’upload des vidéos.

L’art des bons mots clés

En effet, une vidéo, comme une page web, se doit d’être bien référencé. Ainsi, il est nécessaire de repérer les bons mots clés. Comme pour tout ce qui touche au référencement, il faut utiliser les différents outils mis en place par Google. En outre, l’outil de planification des mots clés de Google Adwords ou encore Google Trends peut permettre de les trouver.

Google Trends (référencement vs SEO)

Cette réflexion et ces recherches doivent être combinées aux informations que vous possédez déjà sur vos cibles. Il peut alors être souhaitable de prendre en compte des mots clés faibles mais répondant parfaitement avec votre cible pour transformer plus efficacement et plus finement vos viewers en abonnés. Les premières vidéos devront se diriger vers des secteurs de niche (pour débuter la création d’une communauté), alors que les suivantes auront pour objectif d’obtenir davantage de vues.

Les mots clés sur YouTube

Vous avez identifié vos mots clés, mais quoi faire ensuite ? La première utilisation est évidemment de placer le mot clé le plus intéressant dans le titre de votre vidéo. Il doit être en corrélation avec le thème que vous traitez. Placer le mot clé ainsi lui donnera une force importante pour favoriser le référencement interne (sur YouTube) mais également dans les différents moteurs de recherche.

 

De plus, il est également possible d’utiliser des mots clés à d’autres endroits. En effet, il ne faut pas hésiter à donner un nom de fichier différent (avant l’upload) au titre final. Il est également souhaitable d’écrire une description de plus de 300 mots avec un choix optimal de mots clés (en utilisant par exemple la technique de la longue traîne et/ou celle des cocons sémantiques). À cela peut s’ajouter l’utilisation des sous-titres, améliorant également le référencement de vos vidéos…

De l’importance des sous-titres sur YouTube

N’oubliez jamais que YouTube ou Google ne savent pas de quoi traite vos vidéos ! Il faut alors les y aider. L’utilisation de sous-titres (qui ne sont pas forcément visible lors de la diffusion) les y aident. Vous pourrez alors y placer certains de vos mots clés pour bien insister sur votre thématique.

Caméra - YouTube - Référencement

De plus, vous toucherez plus facilement votre cible sur les réseaux sociaux en utilisant des sous-titres (le son n’y étant pas forcément activé par défaut). De bons sous-titres vont renforcer à terme votre présence sur le web, particulièrement si votre chaîne est thématique.

 

Il y a également d’autres facteurs à prendre en compte, comme l’utilisation d’une miniature réfléchie, la création de playlist favorisant le référencement (par sujet ou par série), un profil parfaitement complété,… Toutes ces techniques ont leur importance et il ne faut pas les négliger.


Si vous aussi vous souhaitez un accompagnement pour la création et le développement de votre chaîne, Richard Bulan est à votre écoute. N’hésitez pas à nous contacter pour votre chaîne YouTube ou pour mettre en place des solutions de growth hacking !

SXO : sa maîtrise boostera votre site

SXO, ce n’est pas le dernier Cognac Super XO, mais bien la méthode optimale pour réaliser votre site. En effet, le SXO ou Search eXperience Optimisation permet d’optimiser un site internet. Il favorise sa présence dans les moteurs de recherche tout en améliorant l’expérience utilisateur. Il s’agit d’une stratégie mélangeant l’UX avec le SEO, mais pourquoi ? Est-ce la fin du design UX ou du référencement naturel comme nous le connaissons ?

SXO

Le SXO, une nouvelle stratégie

Le SXO est une modification totale de la conception d’un site puisqu’il faut, dès son origine, percevoir les attentes des visiteurs. Nous ne reviendrons pas ici sur la nécessité de création et d’utilisation des personas. Il faut également prendre en compte les différentes attentes des moteurs de recherche. Ainsi, les frontières entre développeurs, graphistes et référenceurs deviennent de plus en plus ténus. De plus, le SXO nécessite un travail conjoint dans tous les moments du processus créatif.
En outre, Google prenant de plus en plus en compte l’expérience utilisateur, ce changement de paradigme devient une nécessité. Il ne faut plus créer de sites internet en fonction uniquement des moteurs de recherche (en optimisant seulement le référencement), mais bien placer l’utilisateur au centre de sa démarche fondatrice. En développant l’expérience utilisateur, les conversions (voire les ventes) pourront être décuplées.

Une utilisation optimale de l’UX en SXO

L’UX (ou expérience utilisateur) est la clef pour obtenir un site moderne, qui s’adaptera parfaitement à vos attentes et à celle de vos utilisateurs. Cette stratégie favorisera la conservation sur votre site de vos utilisateurs et fera, de faite, baisser votre taux de rebond. Ce taux est un des indicateur principal dont se sert les moteurs de recherche pour connaître la pertinence d’un site. Un taux faible est donc un excellent point pour votre référencement.
Mais cette stratégie ne joue que sur une partie des leviers permettant un référencement efficace de votre site. Ainsi, il est toujours nécessaire de mettre en œuvre toutes les techniques SEO.

Sans omettre une bonne dose de SEO

Le SXO ne peut se passer du SEO dont il est une émanation directe. En effet, le SXO en est une amélioration. Ainsi, que ce soit dans le choix des mots clés, dans la réalisation de textes optimisés grâce à l’utilisation des cocons sémantiques, le SEO traditionnel est une composante fondamentale.
En effet, les moteurs de recherche souhaitent toujours savoir de quoi parlent vos textes, ce que vos images représentent, … Il est alors nécessaire de les aider en optimisant votre site au maximum (dans le respect des différentes guidelines des moteurs de recherche).


Ainsi l’addition de l’UX design et du référencement naturel au sein du SXO permet d’obtenir un site qui satisfera aussi bien vos utilisateurs que les différents moteurs de recherche. Le SXO boostera donc le trafic de votre site.


Richard Bulan vous accompagnera dans la mise en place d’une stratégie SXO, voire pourra réaliser votre site internet en respectant l’ensemble des bonnes pratiques. N’hésiter pas à nous contacter pour votre communication digitale ou pour que nous mettions en place une stratégie de growth hacking !

UX : penser son site pour ses utilisateurs

Souvent les visiteurs ne font que passer sur votre site, ne s’y intéressant que fugacement. Est-ce parce que vous avez mal ciblé vos utilisateurs ? (Ou que vos leviers d’acquisition ne sont pas les bons?) Que l’information est difficilement trouvable ? Que votre design ne soit pas assez percutant pour retenir l’utilisateur ? Autant de questions qui peuvent vous amener à réfléchir à l’expérience utilisateur (UX) sur votre site (ou votre futur site).

Connaître ses utilisateurs pour une UX optimisée

La première étape, et non des moindres, est de connaître ses utilisateurs. Pour cela, il est possible d’utiliser la technique des personas. Pour consolider vos connaissances sur eux, il peut également être souhaitable de leur poser directement des questions (via un questionnaire en ligne, par exemple). Vous pouvez encore utiliser les données collectées pour vous faire une idée plus précise d’eux et de leurs attentes. Mettre en place une stratégie UX (Expérience Utilisateur) nécessite de se mettre à la place des utilisateurs. Et comment imaginer cette stratégie, si on ne les connaît pas ? Des outils et des méthodes existent, alors utilisez-les !

Cette connaissance des utilisateurs va vous permettre d’adapter totalement votre site à eux. Elle vous permettra également de trouver les canaux d’acquisition optimum pour éviter un taux de rebond trop élevé. Se mettre à la place de l’utilisateur est la clef pour obtenir une architecture qui fonctionne sur votre site ainsi que sur l’ensemble de votre présence digitale.

L’info, facilement

Ainsi, en connaissant vos utilisateurs, vous savez quelles informations ils vont avoir tendance à rechercher. Le parcours menant à elles doit être simplifié le plus possible. Vos visiteurs ne doivent pas avoir à faire plus de trois clics de l’arrivée sur votre site jusqu’à l’information recherchée. Au-delà, les risques pour qu’ils quittent votre site augmentent considérablement.

Circulation UX

De plus, les temps de chargement doivent être réduits au minimum. Au-delà de trois secondes, l’utilisateur a l’impression de perdre son temps. Il risque alors de partir. Cela correspond également aux recommandations de Google, si bien que des temps de chargement faibles sont également favorables à votre référencement. Une fois la page chargée, tout se joue dans les trente premières secondes. Ainsi, il faut être percutant…

Le poids des mots, le choc des photos !

C’est grâce à la connaissance acquise de vos utilisateurs (ou de votre cible) que vous trouverez les mots justes. Il faut également que les images choisies viennent compléter, voire expliciter votre propos. En effet, nombreux sont ceux qui ne vont parcourir que visuellement votre site dans les trente premières secondes. Une fois qu’ils en sauront plus sur vous (et qu’ils auront trouvé l’information recherchée) alors peut-être daigneront-ils lire plus avant vos différents textes. A cela s’ajoute le fait que votre design ne doit pas être en décalage avec vos utilisateurs et leurs habitudes.

Comme on le voit, mettre en place une stratégie UX-design, c’est partir de l’utilisateur pour adapter votre site à eux, et non l’inverse. Richard Bulan est à votre disposition pour vous accompagner dans la refonte de votre site en respectant les principes de l’UX. Nous pouvons également totalement réaliser votre site en favorisant l’expérience utilisateur.

Data : des usages tous azimuts

La data devient une nouvelle source de richesse pour toutes les structures. Un fait divers comme #deleteFacebook marque, peut-être, une prise de conscience plus large de leur importance. De plus, le chiffre des données échangées dans le monde est vertigineux, chaque seconde 29 TO de données sont publiées. Ainsi,en capter une partie crée de formidables opportunités pour votre entreprise. Elles peuvent améliorer votre site, voire vos produits, mais également retargeter vos cibles ou encore de générer de l’argent.

Améliorer l’existant  grâce à vos datas

En réussissant à avoir suffisamment de données, vous savez non seulement qui visitent votre site, mais également d’où ils proviennent. Le « qui » a son importance. Par exemple, s’il s’agit de personnes de plus de cinquante ans, les boutons devront être plus gros et la police d’écriture plus simple que s’il s’agissait d’un public de 18-25 ans. Cela va également impacter votre stratégie sur les réseaux sociaux (notamment en fonction de la CSP de vos visiteurs). En bref, la connaissance de vos visiteurs va toucher l’ensemble de votre stratégie marketing.

réseau de données visibles

De plus, grâce à l’étude de ces données, vous saurez d’où viennent les personnes qui vous visitent. Non seulement de manière géographique, mais également de quel site vos visiteurs proviennent. Connaître cela vous permettra de mieux cibler vos publicités. En effet, vous développerez la connaissance de vos clients, voire vous permettra de réaliser des personas plus proches de la réalité et donc améliorer votre stratégie.

Utiliser vos données pour le retargeting

Le fait de posséder un certain nombres de données vous permet de retargeter vos visiteurs. Mais qu’est-ce que le retargeting ? C’est une manière de faire de la publicité en ciblant les utilisateurs qui ont visité votre site ou qui n’ont pas finalisé leur processus d’achat (mise au panier sans vente, par exemple). Il s’agit alors de transformer ces visiteurs en clients.

croissance - growth

Les données collectées obtiennent alors une valeur stratégique pour votre entreprise, permettant de booster votre chiffre d’affaires. Si le travail d’analyse et de segmentation a bien été fait en amont, vous pourrez alors créer des publicités optimales. Celles-ci s’adapteront parfaitement à votre cible pour générer de nouvelles visites, voire des ventes, augmentant significativement votre ROI.

Générer directement de l’argent

Bien que cela soit encore assez confidentiel et très encadré légalement (particulièrement au niveau européen), il est possible de revendre les données collectées à d’autres organisations. N’oubliez jamais que lorsqu’on vous propose un service gratuit sur internet, c’est vous (et vos données) la valeur monétaire.

Un mouvement comme #deleteFacebook est juste une prise de conscience de ce fait, alors que cela est bien stipulé dans les « Terms and Conditions » du réseau social depuis sa création. En fonction du volume des données, vous pouvez faire de même et récolter de l’argent en les revendant. Cela étant considéré comme peu éthique, c’est une politique d’entreprise à réfléchir en fonction de vos objectifs et de l’image que vous souhaitez renvoyer.


Si vous souhaitez mettre en place des solutions de collecte des données pour améliorer l’existant ou utiliser le retargeting (nous ne faisons pas de revente de données pour des raisons éthiques), Richard Bulan peut mettre en place les différents outils et vous accompagner sur l’ensemble de ce processus !

La réalisation d’un bon audit SEO

Pour savoir où l’on va, il est nécessaire de savoir d’où l’on vient. En partant de ce postulat, l’audit SEO est un préalable. Avant tout travail de référencement actif, l’audit est une obligation. Un prestataire qui ne vous le propose pas, commet déjà une faute qui peut avoir une répercussion par la suite. Même avant de mettre en place une stratégie d’inbound marketing, l’audit SEO est une nécessité impérieuse. Mais devant l’offre pléthorique, comment reconnaître l’audit qui sera le plus complet et qui pourra vous apporter de meilleurs résultats ?

Sable homme et audit SEO

L’utilisation de logiciels et d’outils pour l’audit SEO

La première question que vous devez poser au prestataire est « comment ? ». Comment réalisez-vous l’audit ? Quelles méthodes et quelles solutions informatiques utilisez-vous ? Le prestataire SEO va-t-il uniquement regardez votre site en notant ce qui lui semble anormal ? Va-t-il réalisez une cartographie de l’architecture de votre site ? Va-t-il utiliser des solutions numériques pour crawler votre site en profondeur ? Dans le cas d’un site important (au niveau de sa taille), les trois méthodes sont importantes, la cartographie étant optionnelle pour les plus petits sites. Parmi les solutions numériques qu’un professionnel se doit de connaître et d’utiliser, on peut citer SEMrush, ahrefs, ScreamingFrog SEO (notre préféré) ou encore PageSpeedInsights. La connaissance et l’emploi de ces outils vous permet de distinguer le bon grain de l’ivraie. Mais leurs utilisations à un coût…

Audit SEO

Le référentiel argent

Une autre manière de percevoir un bon prestataire est aussi le prix pratiqué. En dessous d’un prix de 300€ par jour, vous pourrez être pratiquement certain d’avoir un audit au rabais. En effet, les différents logiciels nécessitent un investissement important et ont donc un coût élevés. A cela, il faut rajouter le temps dépensé pour acquérir les compétences nécessaires à leurs maîtrises. De plus, pour réaliser un audit SEO de qualité, il faut être parfaitement au fait des dernières techniques de référencement. Une veille régulière est alors nécessaire. Vous payez donc une partie de ces temps « improductifs » du prestataire. Un autre élément qui va influer sur le prix est la manière dont le prestataire va vous présenter votre audit SEO.

Les rapports finaux de l’audit SEO

Dès le début demandez de quelle manière, le prestataire vous présentera cet audit SEO. S’il vous parle uniquement d’une communication orale (ou téléphonique), passez votre chemin ! Il doit vous fournir au moins deux rapports. Le premier sera purement technique, montrant toutes les données qu’il a pu trouver, sans analyse poussée. Le second rapport sera analytique et proposera des pistes d’amélioration. Ce second rapport est très important car il va vous permettre de commencer à mettre en place des améliorations pour corriger la partie technique.

Une fois l’audit SEO effectué, il vous est alors possible de réaliser les corrections nécessaires (ou de les faire faire par le même prestataire ou un autre). L’audit SEO vous donne des clefs pour développer votre site et améliorer son référencement.

Si vous souhaitez faire auditer votre site, Richard Bulan est à votre écoute pour vous apporter la solution optimale.

Chatbot : intérêts et utilisations

Les chatbots sont des nouveaux gadgets technologiques pour communiquer avec ses clients via le web. Une vraie demande est en train d’émerger. Néanmoins, il ne faut pas se précipiter sur eux en les utilisant à tort et à travers. En effet, le chatbot doit procéder d’une réflexion réelle et non être un simple outil marketing. Pour concevoir l’ensemble de la problématique, il est nécessaire de savoir ce qu’est un chatbot, puis de voir les conditions de sa mise en place et enfin avoir une perception du travail supplémentaire que peut demander sa création et son utilisation.

robot blanc moderne logo Richard Bulan

Mais qu’est-ce qu’un chatbot ?

Un chatbot, ou robot conversationnel en français, est un programme qui pourra vous permettre d’apporter automatiquement des réponses aux questions de vos utilisateurs, voire de récupérer des données. Il pourra les récupérer et les intégrer dans une base de donnée. Pour cela deux manières :
– directement : en demandant les informations aux visiteurs (adresse, numéro de téléphone, mail,…) ;
– indirectement : en utilisant les données fournies sur les réseaux sociaux  (âge, sexe, nom, …).

L’interface est ainsi créée entre l’Homme et la machine. Cette dernière va devoir donner l’illusion d’un dialogue sensé, voire conviviale. Néanmoins, ces dialogues sont scriptés, puisque des mots, voire des expressions vont jouer le rôle de « déclencheurs ». Cette méthode peut aller de pair avec le « machine learning », utilisant alors l’analyse linguistique.

robot jouet

Pourquoi mettre en place un chatbot ?

Si vous avez un fort taux de rebond, cela peut vouloir dire que vos visiteurs ne trouvent pas ce qu’ils sont venu chercher. Les accompagner peut alors être nécessaire. Cet accompagnement peut alors être effectué par un chatbot. De plus si vous recevez un grand nombre de questions par mail ou que votre FAQ est une page très visitée, un robot conversationnel peut alors être nécessaire.

Dans quelques cas particuliers, il peut être intéressant d’en mettre un en place pour la réalisation d’inscription. En effet, un chatbot peut avoir un aspect rassurant en levant les doutes et les freins des utilisateurs. Mais avant tout, le chatbot doit être le fruit de votre réflexion. Il doit améliorer le service que vous proposez à vos utilisateurs !

Comment préparer la création d’un chatbot et l’entretenir ?

Vous seul connaissez parfaitement vos utilisateurs. Ainsi, il faut que vous réfléchissiez à quoi il va servir et si le bénéfice que vous et votre communauté va être suffisamment intéressant par rapport au coût de la création (allant de 1 500 à plus de 100 000€). Parfois, il est même préférable de mettre en place un simple chat. Une fois que vous avez conscience des bénéfices et également du but que vous poursuivez, il faut mettre en place un schéma. Il devra prendre la forme d’un entonnoir pour conduire vers le but fixé.

Dessin crayon chatbot

De plus, il comprendra les différentes interactions, autant du côté humain, que du côté du robot (si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à contacter Richard Bulan). Ces réflexions peuvent prendre un certain temps, mais sont essentielles pour calibrer le chatbot de manière optimale. De plus, vous n’aurez sans doute pas prévu toutes les questions que l’internaute peut poser. Il faut alors organiser une veille régulière sur les nouveaux questionnements. Une fois identifié, il faut les intégrer dans le schéma du chatbot en y apportant la réponse adéquate.


Nous pouvons vous accompagner dans toutes les étapes de création d’un chatbot, que ce soit au niveau de vos réflexions ou de sa conception.Vous pouvez trouver ici un exemple de réalisation.

Vers une transformation digitale heureuse !

Le changement d’organisation ou de manière de production peut entraîner un certain nombre de frein au sein de l’entreprise. En effet, la plus grande limitation que nous rencontrons de manière quasi-quotidienne concernant la transformation digitale n’est autre que le frein humain. Ainsi, le manque de compétence en interne et surtout la résistance au changement sont les deux facteurs qui vont réellement être problématique. Mais quelle attitude adopter alors pour que cette transformation digitale se passe de la meilleure manière possible ?

transformation digitale

Un top management visionnaire

Pour que cette transformation réussisse, il est nécessaire que l’équipe de direction soit totalement convaincue des bienfaits et de l’importance de ce chantier pour l’entreprise. Elle doit être le fer de lance de l’initiative et la porter en étant les premiers à utiliser les outils. Les personnes travaillant sur la transformation doivent être en lien direct et permanent avec le top management pour que les nouvelles pratiques puissent s’étendre le plus rapidement possible à la direction et ensuite aux collaborateurs.

La communication au service de l’anticipation

Le soutien de la direction est essentiel pour la réussite du projet de transformation. Malgré tout, il est nécessaire d’emmener les collaborateurs dans l’exécution de ce projet. Ainsi, il faut mettre en place, dès les prémices, une stratégie de communication à destination des équipes. L’objectif de celle-ci est de montrer les avantages et de susciter l’adhésion de tous, voire de déceler les compétences manquantes (et donc la nécessité de formation) pour que chacun puisse utiliser les nouveaux outils au mieux.

Human First

L’humain doit être au centre de toute transformation digitale réussie. Sans elle, le projet d’entreprise risque fort de vaciller. Il faut accompagner les personnes qui auront un rôle, même mineur, dans ce changement. Tous ceux et toutes celles qui travaillent dans le département, voire l’entreprise, connaissant ce bouleversement doivent en comprendre les différents enjeux et en être les véritables acteurs. C’est un projet stratégique pour l’entreprise qui ne peut, ni ne doit se passer d’eux.

Cette transformation digitale est la mise en place de nouveaux outils pour obtenir des gains de croissance. Malgré tout, c’est un bouleversement pour tous et cela doit être pris en compte dès la création du projet. De plus, Richard Bulan peut vous accompagner dans ce processus de transformation.