Sur quels réseaux sociaux être présent pour développer sa communication ?

Lorsque l’on travaille dans la communication digitale, c’est une question qui revient très fréquemment et la réponse n’est pas toujours aisée. Nous ne traiterons pas ici de ceux qui peuvent vous apporter des backlinks (des liens retours bon pour votre SEO), mais uniquement d’un point de vue de communication pure. Comme vous le verrez, la réponse est loin d’être facile et entraîne une multitude de questions sur votre propre activité, ainsi que sur les réseaux sociaux en eux-mêmes.

Se poser les bonnes questions

Les réseaux sociaux ne brassent pas tous la même population et n’ont pas le même impact sur l’image de votre société et de vos produits. Il est nécessaire d’aller sur les réseaux sociaux non pas parce qu’il le faut, mais parce qu’ils correspondent à l’image que vous voulez renvoyer et qui soit en adéquation avec l’ADN de votre société. Voici donc quelques questions à vous poser avant de vous lancer :

  • Quelle est ma cible et quels sont mes clients (pour cela la technique des personas peut vous aider) ?
  • Ai-je un produit avec un design particulier ?
  • Une équipe géniale que vous souhaitez mettre en avant ?
  • Ai-je des choses à dire de manière régulière et qui peuvent intéresser un certain auditoire ?

Il faut ajouter à cela la variable temps/argent qu’il est nécessaire de ne pas négliger…

reseaux et maille de filet

Les réseaux sociaux, pour y faire quoi ?

Voilà une question essentielle, pourquoi faire ? C’est ce que vous devez définir !

Pour faire la promotion de vos produits, Instagram est un incontournable. De plus, si vous ciblez également la Silver Economy alors vous pouvez compléter intelligemment avec Pinterest.

Vous avez des choses à dire (et vous ne souhaitez pas entretenir un blog – ce qui est pourtant bon pour votre SEO-), alors n’hésitez pas à aller sur Medium et de relayer vos textes sur Twitter et sur Quora. Vous disposez d’un peu plus de temps ? Alors pourquoi ne pas faire des vidéos (de formations ou des tutos par exemple). Vous pourrez ensuite les poster sur YouTube en les relayant sur LinkedIn et Facebook.

reseaux social q rouge

Besoin de branding ? Instagram et LinkedIn sont sans aucun doute les deux choix à privilégier. Si vous avez une entreprise « éthique » (comme du commerce bio ou équitable), vous pouvez vous rendre sur les nouveaux réseaux sociaux comme Mastodon… Plus techno, Steemit

Reseaux social blockchain

Pratiquement, chaque société doit mener une réflexion sur ses objectifs sur les réseaux sociaux. Celle-ci est essentielle pour éviter que votre communication ne soit vide de sens et ne serve que votre satisfaction personnelle. De plus, elle doit être réalisée dans une perspective ROIste.

 


Si vous souhaitez mettre en place une stratégie optimale de communication sur les réseaux sociaux et que celle-ci soit mesurable, n’hésitez pas à prendre contact avec Richard Bulan !

Le growth hacking, pour qui ?

Cette question revient assez régulièrement dans les différents échanges que nous pouvons avoir avec des entrepreneurs. Est-ce que la mise en place des différentes techniques de growth hacking est uniquement réservée à une typologie précise d’entreprise ? La structure doit-elle disposer de pré requis ? Le growth hacking est-il réservé aux structures les plus digitalisées ? Autant de questions, autant de situations qui nécessitent une réponse claire !

Le growth hacking, à l’essence des startups

Le growth hacking est naturellement apparenté aux jeunes pousses. En effet, c’est dans cet environnement qu’il a été créé et dans lequel il a cru. Pour permettre leurs développements rapides, ces structures avaient besoin des moyens les plus rapides pour « pirater la croissance ».


Toutes les startups vont mettre en place leur propre stratégie, leur propre méthode pour développer leur entreprise en dépensant le moins d’argent possible. Elles vont alors utiliser les moyens qu’elles connaissent le mieux : le numérique. Pour cela, elles vont créer de nouveaux outils, scrapper l’existant et utiliser les bonnes techniques du webmarketing. À cela, il faut ajouter une vision extrêmement ROIste ainsi que l’utilisation de la méthode Lean.

Le growth hacking, un outil pour les grands groupes

La méthodologie AARRR n’est qu’un outil qu’utilisent les grands groupes. Le growth hacking leur sert avant tout comme une piste de réflexion pour parfaire leur communication et leur marketing. Il sert principalement à toucher des clients qui s’écartent de plus en plus du modèle de la « ménagère de moins de 50 ans ». Ce n’est qu’un moyen d’accroître leur visibilité, en développant leur communauté. Cela leur permet d’éviter des crises de confiance envers leur modèle et d’atténuer d’éventuel badbuzz.

growth-hacking

Le growth hacking n’est alors plus qu’un simple outil de marketing intelligent, qu’une technique. Bien que cette technique amène d’importante réduction de coût, elle n’est employée qu’avec parcimonie et non à sa pleine efficience. Un exemple pour appuyer notre propos, le groupe AXA pourrait mettre en place une stratégie de géolocalisation automatique pour se rendre directement sur le site internet de l’agence la plus proche de l’internaute.

Le growth hacking, un essentiel pour les TPE/PME

Que vous ayez effectué votre transformation digitale ou que vous souhaitiez utiliser la puissance du numérique pour développer votre structure. Utiliser le growth hacking vous permettra de développer votre chiffre d’affaires. Réussir à obtenir davantage de contrats, favoriser le bouche-à-oreille ou développer votre communauté, autant d’objectifs atteignables.

De plus, l’utilisation des différentes techniques vous permettra d’anticiper voire d’éviter les badbuzz (notamment les mauvaises notes sur Google ou les réseaux sociaux). Étant par essence la technique économe en argent, sa mise en œuvre est et demeure accessible.

recommandation

N’importe quelle entreprise peut mettre en place les différentes techniques de growth hacking. Le growth hacking est du marketing intelligent, digital et optimisé (du smart marketing).


Si vous aussi, vous souhaitez mettre en place une stratégie de growth hacking, Richard Bulan est à votre écoute.

Améliorer votre visibilité sur YouTube

Récemment, nous avons été contactés pour nous occuper du développement d’une chaîne YouTube. L’objectif est de créer une communauté si bien qu’il est inutile de rappeler la nécessité d’avoir une idée optimale de la cible (via la technique des personas). Cette connaissance permet de créer des contenus de qualité. Il faut alors les diffuser non seulement sur YouTube, mais également sur les différents réseaux sociaux. Pour une parfaite optimisation, vous devrez au minima créer une page, voire un site internet dédié. Mais il y a tout un aspect technique, souvent négligé, lors de la phase de création et d’upload des vidéos.

L’art des bons mots clés

En effet, une vidéo, comme une page web, se doit d’être bien référencé. Ainsi, il est nécessaire de repérer les bons mots clés. Comme pour tout ce qui touche au référencement, il faut utiliser les différents outils mis en place par Google. En outre, l’outil de planification des mots clés de Google Adwords ou encore Google Trends peut permettre de les trouver.

Google Trends (référencement vs SEO)

Cette réflexion et ces recherches doivent être combinées aux informations que vous possédez déjà sur vos cibles. Il peut alors être souhaitable de prendre en compte des mots clés faibles mais répondant parfaitement avec votre cible pour transformer plus efficacement et plus finement vos viewers en abonnés. Les premières vidéos devront se diriger vers des secteurs de niche (pour débuter la création d’une communauté), alors que les suivantes auront pour objectif d’obtenir davantage de vues.

Les mots clés sur YouTube

Vous avez identifié vos mots clés, mais quoi faire ensuite ? La première utilisation est évidemment de placer le mot clé le plus intéressant dans le titre de votre vidéo. Il doit être en corrélation avec le thème que vous traitez. Placer le mot clé ainsi lui donnera une force importante pour favoriser le référencement interne (sur YouTube) mais également dans les différents moteurs de recherche.

 

De plus, il est également possible d’utiliser des mots clés à d’autres endroits. En effet, il ne faut pas hésiter à donner un nom de fichier différent (avant l’upload) au titre final. Il est également souhaitable d’écrire une description de plus de 300 mots avec un choix optimal de mots clés (en utilisant par exemple la technique de la longue traîne et/ou celle des cocons sémantiques). À cela peut s’ajouter l’utilisation des sous-titres, améliorant également le référencement de vos vidéos…

De l’importance des sous-titres sur YouTube

N’oubliez jamais que YouTube ou Google ne savent pas de quoi traite vos vidéos ! Il faut alors les y aider. L’utilisation de sous-titres (qui ne sont pas forcément visible lors de la diffusion) les y aident. Vous pourrez alors y placer certains de vos mots clés pour bien insister sur votre thématique.

Caméra - YouTube - Référencement

De plus, vous toucherez plus facilement votre cible sur les réseaux sociaux en utilisant des sous-titres (le son n’y étant pas forcément activé par défaut). De bons sous-titres vont renforcer à terme votre présence sur le web, particulièrement si votre chaîne est thématique.

 

Il y a également d’autres facteurs à prendre en compte, comme l’utilisation d’une miniature réfléchie, la création de playlist favorisant le référencement (par sujet ou par série), un profil parfaitement complété,… Toutes ces techniques ont leur importance et il ne faut pas les négliger.


Si vous aussi vous souhaitez un accompagnement pour la création et le développement de votre chaîne, Richard Bulan est à votre écoute. N’hésitez pas à nous contacter pour votre chaîne YouTube ou pour mettre en place des solutions de growth hacking !

SXO : sa maîtrise boostera votre site

SXO, ce n’est pas le dernier Cognac Super XO, mais bien la méthode optimale pour réaliser votre site. En effet, le SXO ou Search eXperience Optimisation permet d’optimiser un site internet. Il favorise sa présence dans les moteurs de recherche tout en améliorant l’expérience utilisateur. Il s’agit d’une stratégie mélangeant l’UX avec le SEO, mais pourquoi ? Est-ce la fin du design UX ou du référencement naturel comme nous le connaissons ?

SXO

Le SXO, une nouvelle stratégie

Le SXO est une modification totale de la conception d’un site puisqu’il faut, dès son origine, percevoir les attentes des visiteurs. Nous ne reviendrons pas ici sur la nécessité de création et d’utilisation des personas. Il faut également prendre en compte les différentes attentes des moteurs de recherche. Ainsi, les frontières entre développeurs, graphistes et référenceurs deviennent de plus en plus ténus. De plus, le SXO nécessite un travail conjoint dans tous les moments du processus créatif.
En outre, Google prenant de plus en plus en compte l’expérience utilisateur, ce changement de paradigme devient une nécessité. Il ne faut plus créer de sites internet en fonction uniquement des moteurs de recherche (en optimisant seulement le référencement), mais bien placer l’utilisateur au centre de sa démarche fondatrice. En développant l’expérience utilisateur, les conversions (voire les ventes) pourront être décuplées.

Une utilisation optimale de l’UX en SXO

L’UX (ou expérience utilisateur) est la clef pour obtenir un site moderne, qui s’adaptera parfaitement à vos attentes et à celle de vos utilisateurs. Cette stratégie favorisera la conservation sur votre site de vos utilisateurs et fera, de faite, baisser votre taux de rebond. Ce taux est un des indicateur principal dont se sert les moteurs de recherche pour connaître la pertinence d’un site. Un taux faible est donc un excellent point pour votre référencement.
Mais cette stratégie ne joue que sur une partie des leviers permettant un référencement efficace de votre site. Ainsi, il est toujours nécessaire de mettre en œuvre toutes les techniques SEO.

Sans omettre une bonne dose de SEO

Le SXO ne peut se passer du SEO dont il est une émanation directe. En effet, le SXO en est une amélioration. Ainsi, que ce soit dans le choix des mots clés, dans la réalisation de textes optimisés grâce à l’utilisation des cocons sémantiques, le SEO traditionnel est une composante fondamentale.
En effet, les moteurs de recherche souhaitent toujours savoir de quoi parlent vos textes, ce que vos images représentent, … Il est alors nécessaire de les aider en optimisant votre site au maximum (dans le respect des différentes guidelines des moteurs de recherche).


Ainsi l’addition de l’UX design et du référencement naturel au sein du SXO permet d’obtenir un site qui satisfera aussi bien vos utilisateurs que les différents moteurs de recherche. Le SXO boostera donc le trafic de votre site.


Richard Bulan vous accompagnera dans la mise en place d’une stratégie SXO, voire pourra réaliser votre site internet en respectant l’ensemble des bonnes pratiques. N’hésiter pas à nous contacter pour votre communication digitale ou pour que nous mettions en place une stratégie de growth hacking !

UX : penser son site pour ses utilisateurs

Souvent les visiteurs ne font que passer sur votre site, ne s’y intéressant que fugacement. Est-ce parce que vous avez mal ciblé vos utilisateurs ? (Ou que vos leviers d’acquisition ne sont pas les bons?) Que l’information est difficilement trouvable ? Que votre design ne soit pas assez percutant pour retenir l’utilisateur ? Autant de questions qui peuvent vous amener à réfléchir à l’expérience utilisateur (UX) sur votre site (ou votre futur site).

Connaître ses utilisateurs pour une UX optimisée

La première étape, et non des moindres, est de connaître ses utilisateurs. Pour cela, il est possible d’utiliser la technique des personas. Pour consolider vos connaissances sur eux, il peut également être souhaitable de leur poser directement des questions (via un questionnaire en ligne, par exemple). Vous pouvez encore utiliser les données collectées pour vous faire une idée plus précise d’eux et de leurs attentes. Mettre en place une stratégie UX (Expérience Utilisateur) nécessite de se mettre à la place des utilisateurs. Et comment imaginer cette stratégie, si on ne les connaît pas ? Des outils et des méthodes existent, alors utilisez-les !

Cette connaissance des utilisateurs va vous permettre d’adapter totalement votre site à eux. Elle vous permettra également de trouver les canaux d’acquisition optimum pour éviter un taux de rebond trop élevé. Se mettre à la place de l’utilisateur est la clef pour obtenir une architecture qui fonctionne sur votre site ainsi que sur l’ensemble de votre présence digitale.

L’info, facilement

Ainsi, en connaissant vos utilisateurs, vous savez quelles informations ils vont avoir tendance à rechercher. Le parcours menant à elles doit être simplifié le plus possible. Vos visiteurs ne doivent pas avoir à faire plus de trois clics de l’arrivée sur votre site jusqu’à l’information recherchée. Au-delà, les risques pour qu’ils quittent votre site augmentent considérablement.

Circulation UX

De plus, les temps de chargement doivent être réduits au minimum. Au-delà de trois secondes, l’utilisateur a l’impression de perdre son temps. Il risque alors de partir. Cela correspond également aux recommandations de Google, si bien que des temps de chargement faibles sont également favorables à votre référencement. Une fois la page chargée, tout se joue dans les trente premières secondes. Ainsi, il faut être percutant…

Le poids des mots, le choc des photos !

C’est grâce à la connaissance acquise de vos utilisateurs (ou de votre cible) que vous trouverez les mots justes. Il faut également que les images choisies viennent compléter, voire expliciter votre propos. En effet, nombreux sont ceux qui ne vont parcourir que visuellement votre site dans les trente premières secondes. Une fois qu’ils en sauront plus sur vous (et qu’ils auront trouvé l’information recherchée) alors peut-être daigneront-ils lire plus avant vos différents textes. A cela s’ajoute le fait que votre design ne doit pas être en décalage avec vos utilisateurs et leurs habitudes.

Comme on le voit, mettre en place une stratégie UX-design, c’est partir de l’utilisateur pour adapter votre site à eux, et non l’inverse. Richard Bulan est à votre disposition pour vous accompagner dans la refonte de votre site en respectant les principes de l’UX. Nous pouvons également totalement réaliser votre site en favorisant l’expérience utilisateur.

Data : des usages tous azimuts

La data devient une nouvelle source de richesse pour toutes les structures. Un fait divers comme #deleteFacebook marque, peut-être, une prise de conscience plus large de leur importance. De plus, le chiffre des données échangées dans le monde est vertigineux, chaque seconde 29 TO de données sont publiées. Ainsi,en capter une partie crée de formidables opportunités pour votre entreprise. Elles peuvent améliorer votre site, voire vos produits, mais également retargeter vos cibles ou encore de générer de l’argent.

Améliorer l’existant  grâce à vos datas

En réussissant à avoir suffisamment de données, vous savez non seulement qui visitent votre site, mais également d’où ils proviennent. Le « qui » a son importance. Par exemple, s’il s’agit de personnes de plus de cinquante ans, les boutons devront être plus gros et la police d’écriture plus simple que s’il s’agissait d’un public de 18-25 ans. Cela va également impacter votre stratégie sur les réseaux sociaux (notamment en fonction de la CSP de vos visiteurs). En bref, la connaissance de vos visiteurs va toucher l’ensemble de votre stratégie marketing.

réseau de données visibles

De plus, grâce à l’étude de ces données, vous saurez d’où viennent les personnes qui vous visitent. Non seulement de manière géographique, mais également de quel site vos visiteurs proviennent. Connaître cela vous permettra de mieux cibler vos publicités. En effet, vous développerez la connaissance de vos clients, voire vous permettra de réaliser des personas plus proches de la réalité et donc améliorer votre stratégie.

Utiliser vos données pour le retargeting

Le fait de posséder un certain nombres de données vous permet de retargeter vos visiteurs. Mais qu’est-ce que le retargeting ? C’est une manière de faire de la publicité en ciblant les utilisateurs qui ont visité votre site ou qui n’ont pas finalisé leur processus d’achat (mise au panier sans vente, par exemple). Il s’agit alors de transformer ces visiteurs en clients.

croissance - growth

Les données collectées obtiennent alors une valeur stratégique pour votre entreprise, permettant de booster votre chiffre d’affaires. Si le travail d’analyse et de segmentation a bien été fait en amont, vous pourrez alors créer des publicités optimales. Celles-ci s’adapteront parfaitement à votre cible pour générer de nouvelles visites, voire des ventes, augmentant significativement votre ROI.

Générer directement de l’argent

Bien que cela soit encore assez confidentiel et très encadré légalement (particulièrement au niveau européen), il est possible de revendre les données collectées à d’autres organisations. N’oubliez jamais que lorsqu’on vous propose un service gratuit sur internet, c’est vous (et vos données) la valeur monétaire.

Un mouvement comme #deleteFacebook est juste une prise de conscience de ce fait, alors que cela est bien stipulé dans les « Terms and Conditions » du réseau social depuis sa création. En fonction du volume des données, vous pouvez faire de même et récolter de l’argent en les revendant. Cela étant considéré comme peu éthique, c’est une politique d’entreprise à réfléchir en fonction de vos objectifs et de l’image que vous souhaitez renvoyer.


Si vous souhaitez mettre en place des solutions de collecte des données pour améliorer l’existant ou utiliser le retargeting (nous ne faisons pas de revente de données pour des raisons éthiques), Richard Bulan peut mettre en place les différents outils et vous accompagner sur l’ensemble de ce processus !

Le growth-hacking, un essai de définition

Cet article va traiter de manière générale du growth-hacking, mot forgé par Sean Ellis en 2010.

Faire monter les entreprises « Un peu plus prêt des étoiles … », c’est sans doute la définition la plus simple du growth-hacking mais qu’est-ce que regroupe réellement ce terme ? Quel est son champ d’action ? Avec quelle méthodologie ? Autant de question auxquelles nous allons tenter d’apporter toute la lumière.

Les arbres de la croissance

Une méthode de marketeur ? Pas uniquement…

Le growth-hacking (activation de la croissance en bon français) veut la remettre au centre de toute stratégie entrepreneuriale en trouvant tous les leviers possibles pour la développer. Ainsi, les growth-hackers vont utiliser le digital pour développer une structure, non seulement grâce aux outils marketing, mais également en obtenant le plus de données et en proposant des modifications de l’organisation, voire de la production. Il va mettre en œuvre ses différentes techniques en utilisant la méthode AARRR (Acquisition, Activation, Rétention, Recommandation et Revenu).

L’utilisation de la méthode Lean

Pour mettre en place des stratégies cohérentes, il va s’appuyer sur la méthode Lean. Il s’agit d’une recherche constante d’amélioration en utilisant des cycles de transformation extrêmement cours dans le but d’obtenir des données, confirmant ou infirmant la thèse de départ. Une fois l’expérience jugée positivement à l’aune des données objectives et mesurables collectées, elle est systématisée à l’ensemble de la structure.

Atteindre une « Nouvelle Frontière »

Le growth-hacking se situe à la frontière entre l’ingénierie, l’analyse de donnée, le marketing et les ressources humaines (tout au moins pour la partie organisationnelle de l’entreprise). En effet, pour cette dernière, des gains de croissance peuvent être réalisés avec la mise en place d’outils digitaux favorisant la collaboration entre les employés ainsi que l’échange de savoir. Cela peut également permettre aux salariés de travailler plus facilement depuis leur domicile (des salariés plus heureux auront tendances à plus facilement recommander leur entreprise, ainsi on joue sur le second « R » de l’AARRR ; voire ils seront plus efficaces dans leur travail, augmentant alors le « Revenu »).

Un growth-hacker utilisera ainsi un large éventail de méthodes pour vous permettre de développer rapidement votre structure, c’est pour cela que Richard Bulan vous propose aussi bien la mise en place d’une communication digitale (en utilisant par exemple l’Inbound Marketing) qu’une transformation éponyme.

Des grands groupes comme Capgemini, Groupon ou Facebook, utilisent déjà le growth-hacking, alors pourquoi pas vous ?